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Avant-propos
« Mort blanche se base sur des faits s’étant déroulés durant la guerre d’Hiver opposant l’URSS à la Finlande, dans un rapport de forces déséquilibré. Si le titre emprunte le surnom de Simo Häyhä, soldat finlandais du conflit, le récit s’inspire aussi de la vie de Hirō Onoda ( et son livre No Surrender), ainsi que d’autres éléments et anecdotes, et ne peut en aucun cas être pris pour une biographie. Il s’agit d’une fiction se déroulant dans un contexte historique. »
📌Je ne comprends pas… Pourquoi avoir confondu en un seul récit la vie et la personnalité de deux héros de la guerre.
Deux personnalités bien différentes, deux guerres différentes ?
L’histoire de Simo Häyhä, le sniper finlandais contre l’agression russe en novembre 1939 à mars 1940, la guerre d’Hiver, et le japonais Hirō Onoda qui s'est caché dans la jungle de 1944 à 1974, refusant de croire que le Japon avait pu se rendre et que la Seconde guerre mondiale était terminée.
Même si on n’a pas lu le sublime roman d’Olivier Norek, consacré à Simo Häyhä (qui figure parmi mes chouchous), on ne se retrouve pas dans cette histoire.
📌 On pourrait comprendre ce récit comme un plaidoyer contre la guerre en général, les personnalités qui se distinguent, et la violence de tous les conflits armés. Le graphisme le souligne largement avec les dessins d’Holgado, familier des récits de guerre. Mais les morts en gros plan et surtout le décompte lugubre et macabre des cibles touchées par Simo Häyhä démontre plutôt une fascination de la performance…
Déception, mais cela arrive... 😞
Cela ne m’empêchera pas de découvrir « Graine de vaurien » qui est sorti le 1er avril 2026.



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